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Réunissons nos forces
Centrales syndicales et syndicats affiliés, il est temps d’être
ensemble et de nous mobiliser. Le gouvernement Harper se prépare
à privatiser nos entreprises d’État pour ainsi enrichir ses riches
petits amis du privé. Depuis sa venue au pouvoir l’écart de salaire
entre les riches et la classe moyenne n’a jamais été aussi grand.
Nous vivons en pleine inégalité sociale. Nous devons garder nos
entreprises comme Poste–Canada, Radio–Canada et Via–Rail publiques.
Si une privatisation devait survenir
- le prix pour les services postaux serait à la hausse. (regardez
le système privé postal de la Suède)
- nos riches actionnaires contrôleraient le système de l’information.
(regardez Quebecor)
- nos riches actionnaires s’en mettraient plein les poches au
détriment du citoyen (regardez l’essence avec Petro–Canada)
Nous devons également renationaliser Air Canada. Cette compagnie
de transport était rentable et sécuritaire dans un système public.
Nos dirigeants actionnaires du privé l’ont détruite en siphonnant
tous ses actifs. Le prochain pas sera de sacrifier la sécurité de
nos concitoyens. El Salvador, Costa–Rica seront les prochains pays
qui s’occuperont de la maintenance de vos avions. Leur raison sera
d’avoir encore plus d’argent dans leur poche au profit de vos vies.
C’est assez.
Attache ta tuque Harper on s’en vient.
Jean
L'implication syndicale
L'implication syndicale est une très belle
chose en soi, c'est un grand don de soi qui est bénéfique pour chaque
être humain, autant pour celui qui donne, que celui qui reçoit.
Malheureusement il y a deux côtés à vouloir s'impliquer, un bon
et un mauvais.
Le bon côté de vouloir s'impliquer tant au
travail, dans son unité de base, que de faire partie d'un comité
syndical, c'est d'avoir la chance de recevoir des formations, d'échanger
avec d'autres syndiqués, de pouvoir aider les gens dans le besoin,
faire respecter sa convention collective, ces ententes locales,
d'avoir la force et les ressources pour se battre pour nos convictions.
Mais il y a le côté sombre de ce vouloir. C'est la vision des membres
qui n'est pas toujours juste ou plutôt mal dirigée. Votre absence
est perçue par un manque d'intérêt à leur égard. Vos bons coups
sont souvent non dits ou peu soulignés et les mauvais, souvent mal
cités.
Je trouve dommage que les membres ne voient
pas tous les efforts derrière ce beau travail.
Mais heureusement qu'il y a toujours deux
côtés à une médaille.
Ève Way
I had a dream!! (J'ai fait un rêve)
Vous vous souvenez de cette magnifique phrase de Martin Luther
King?
Moi je me souviens de l'avoir entendue il y a fort longtemps.
Et bien moi aussi j'ai fait un rêve. Un rêve qui me portait dans
10 ans, un peu avant mes 55 ans, je me préparais à ma retraite et
un problème est arrivé! Je ne pouvais pas partir car le gouvernement
mondial venait de décréter que l'âge de retraite minimumserait maintenant
de 60 ans, sauf pour les cadres qui gagnaient plus de 500 000 $
ou plus par année…
Juste pour vous dire que dans mon rêve, j'étais prêt à foutre le
bordel dans ce foutu gouvernement mondial!!
Dans mon rêve ce gouvernement était corrompu et toute décision
était prise en fonction des grandes corporations. Mon subconscient
devait sûrement me passer quelque message sur la visite de M. Valaskakis.
En me levant après ce rêve, je me sentais vraiment bizarre. En premier
lieu j'étais vraiment fâché, mais j'étais surtout inquiet.
Après tout, comment peut-on devenir membre d'un gouvernement mondial,
et surtout, comment devient-on président de la terre??? Si on regarde
froidement les choses, seulement une personne qui a des connexions
très fortes avec les banquiers et les grandes corporations pourrait
parvenir à se faire élire à un tel poste. Imaginez les coûts faramineux
d'une campagne électorale mondiale!
Et si on utilisait un autre principe pour l'élection. On demande
aux leaders des pays du monde libre de se choisir un leader parmi
eux. Encore là, on ne devient pas si reconnu par ses pairs sans
avoir quelque part tiré des ficelles. Et pour tirer des ficelles,
il faut de l'argent. Et tu ne trouves pas cet argent dans les arbres.
Les leaders finissent tous par devoir quelque chose à quelqu'un.
Tout ceci pour dire que pour moi un gouvernement mondial est mettre
à la disposition des gens de la droite un outil plus dangereux que
10 000 ogives nucléaires. Ceci dit, je ne parle pas de laisser les
choses aller sans rien faire. La dernière crise financière nous
prouve bien qu'il faut faire des règlements mondiaux sur la gestion
des banques. Mais le concept à comprendre ici est relativement simple.
Il faut de la RÉGLEMENTATION mondiale, mais pas de GOUVERNEMENT
mondial.
Et pour moi nos directions de syndicats se doivent de tout faire
pour prévenir la venue d'un gouvernement mondial.
Et surtout, je veux prendre ma retraite à 55 ans!!
Pierre
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